L’onction des malades
Les personnes qui le souhaitent peuvent recevoir le sacrement des malades.
Merci de vous inscrire au presbytère.
Quand l’un des leurs était malade, l’Apôtre Jacques invitait les chrétiens à faire appel aux « anciens », traduisez les prêtres, pour qu’ils prient et fassent une onction d’huile sur le malade qui « s’en porterait mieux ». Faut-il s’en étonner ?
Les évangiles nous montrent en permanence des malades se précipiter vers Jésus pour se faire guérir, à croire qu’il passait son temps à cette tâche. Les apôtres ont compris que Jésus vient pour guérir l’homme blessé dans son corps et son esprit : sourds, aveugles, muets, possédés… tous accourent à lui pour retrouver des forces. Tel est le sens du sacrement des malades.
Nous en avions fait un rite de passage de vie à trépas. Aujourd’hui, nous retrouvons sa signification profonde, celle d’une revitalisation.
Les blessés de la vie, les souffrants sont invités à l’espérance et relevés par le Christ. C’est la tendresse divine qui se déverse sur ces hommes comme une eau bienfaisante qui régénère.
Ce sacrement exprime la tendresse d’un Dieu proche de nous, disponible pour guérir, cheminer avec nous sur le chemin de souffrance et nous conduit au seuil d’une renaissance.
En invitant nos frères et sœurs malades ou âgés à recevoir ce sacrement, nous les convions à partager cette source de Vie nouvelle qui nous est offerte.
Sur la croix, Jésus a porté les souffrances de l’humanité entière pour lui redonner la Vie. Aujourd’hui, par cette onction d’huile, nous nous tournons vers Lui pour qu’il fasse couler sur nous cette force pour notre marche terrestre.
P. Yvon Coroller
